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10 critères pour un emailing réussi

10 critères pour un emailing réussi Envoyer un emailing est désormais une chose courante pour beaucoup d’entreprises, mais encore faut-il que celui-ci soit bien adapté. Voici 10 conseils pour la réussite de vos campagnes. 1) Posséder une bonne base de contacts La base de contacts est le premier élément à prendre en compte quand on prévoit de faire une campagne emailing. Plus elle contient d’informations sur les clients, plus il est facile de viser la cible la plus adaptée au message. Une bonne méthode est de créer des segments dans sa base de données pour bien identifier les différentes cibles. Cette base doit également être « propre » : ne pas contenir d’adresses emails obsolètes et avoir l’accord des personnes qui reçoivent l’emailing. 2) Faire appel à une plateforme emailing performante Envoyer un emailing à des milliers d’adresses ne peut se faire en passant uniquement par sa boîte mail habituelle. Au-delà d’un certain nombre, les FAI bloquent les envois de cette boîte mail. Il faut donc faire appel à une plateforme emailing spécialisée qui a l’accord des FAI. Ces plateformes permettent une meilleure délivrabilité du message. 3) Envoyer le bon message au bon moment Connaître sa base de contacts c’est aussi le meilleur moyen de toucher sa cible au bon moment. Toutes les personnes ne lisent pas leurs messages au même instant, il faut donc penser à des créneaux horaires spécifiques qui correspondent à la cible visée. 4) Insérer une vraie adresse email de réponse Oubliez le traditionnel « no-reply » dans votre emailing. Empêcher votre cible de vous répondre c’est bloquer les échanges avec elle et perdre des clients potentiels. Il faut donc proposer une vraie adresse mail de réponse, quitte à en créer une dédiée pour ne pas les recevoir sur sa boîte mail professionnelle. 5) Penser à la lecture sur mobile et tablette Depuis 2012 les ventes de smartphones et de tablettes ont explosé, la plupart des mails sont lus sur ces supports mobiles. Il faut donc penser à plusieurs critères : Créer un design responsive dont le contenu peut être facilement lu sur tous les supports Prévoir des zones facilement cliquables pour les supports tactiles : ne pas trop coller deux liens pour éviter de cliquer sur le mauvais. Penser au pré-header : sur les mobiles la première ligne s’affiche directement, et celle-ci correspond souvent à « Si cet email ne s’affiche pas correctement, cliquez-ici… ». Prévoir de mettre une première ligne accrocheuse qui va inciter votre cible à ouvrir le message.   6) Personnaliser l’email Travailler sa base de données permet de proposer des produits adaptés à chacun en fonction de leurs habitudes d’achat ou de leur localisation géographique. Le message peut aussi être personnalisé en incluant le nom ou le prénom de la personne. En revanche cela nécessite d’avoir bien rempli tous ces champs dans sa base de contacts pour éviter qu’une personne reçoive « Mr …… ». Dans ce cas, mieux vaut préférer la simple appellation « Cher client ». 7) Avoir un ratio texte/image correct L’emailing doit contenir 70% de texte et 30% d’images. Dans le cas où les images ne s’affichent pas, les internautes doivent pouvoir lire le texte pour savoir de quoi il s’agit. Il faut également penser à bien remplir la balise « ALT » de l’image en cas de non affichage. 8 ) Prendre soin de ses intitulés Le but premier de l’emailing est d’atteindre sa cible et de... Lire la suite

La rédaction des conditions générales de vente

La rédaction des conditions générales de vente Vous êtes e-commerçant et vous cherchez à vende des services ou produits à vos clients ? Sachez que vous devez respecter certaines règles juridiques. Les conditions générales de vente fixent le cadre de la relation contractuelle avec vos clients. Elles constituent le contrat qui va lier le site marchand au client. Chaque clause sera donc opposable à chacune des parties. Aussi, il est important de soigner leur rédaction pour se protéger au mieux d’un éventuel contentieux. Il est important notamment de faire attention à trois points juridiques : vos mentions légales, les clauses présentes dans vos CGV, les conditions d’opposabilité. Les mentions légales Les mentions légales sont l’équivalent de votre photo, adresse et numéro de téléphone sur votre CV. Elles permettent d’identifier immédiatement qui est le propriétaire du site, comment le joindre, qui est le responsable du contenu présent ainsi que quelques informations sur la société. Il faut garder en tête que les mentions légales doivent obligatoirement apparaître sur votre site. Doivent y figurer : La raison sociale Le siège social Le numéro de téléphone Le nom du directeur de la publication et/ou du responsable de la rédaction Le capital social et le numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS). Également, certaines informations concernant l’hébergeur doivent figurer : Nom de l’hébergeur Raison sociale Adresse Numéro de téléphone   Ainsi, supposons que vous lanciez un site de vente de DVD avec un capital social de 10 000 €. Vous décidez de ne pas mettre immédiatement le nom de la société ni son capital social sur le site par peur de paraître trop petit et donc effrayer vos clients. Vous êtes alors dans l’illégalité. De même, si vous refusez de faire figurer un numéro de téléphone où l’on puisse vous joindre, quand bien même vous ne souhaitiez pas être dérangé ! Les clauses présentes dans les CGV Les clauses de vos conditions générales de vente vont définir la relation contractuelle mais aussi commerciale avec vos clients. Un certain nombre de modalité doivent figurer : Modalités concernant le processus d’achat Modalités concernant le paiement (mode, sécurisation etc.) Modalités concernant la livraison (coût et délai) Le barème des prix et les réductions Le droit de rétractation (délai légal de 7 jours, qui passera à 14 jours en juin 2014) Au-delà de ces mentions obligatoires, le site marchand doit compléter ses CGV avec d’autres clauses, qui si elles sont facultatives, vont permettre d’encadrer la relation contractuelle de façon complète. Par exemple, une clause concernant les indemnisations en cas de préjudice, ou encore les clauses concernant la date du transfert de propriété et du transfert des risques. Toutes ces clauses peuvent vous permettent de fidéliser des clients ! Il ne faut donc pas y voir que des contraintes juridiques mais également un moyen de fidélisation en accordant par exemple un délai de rétractation plus long, une possibilité de remboursement plus importante etc. C’est pourquoi les conditions générales de vente doivent être rédigées en cohérence avec votre politique marketing. Le site Zolembra vend des chaussures par internet. Peu connu au lancement, il décide d’accorder un délai de rétractation de 30 jours afin de rassurer ses clients. Ainsi, grâce à ce délai supérieur, Zolembra parvient à rassurer ses clients potentiels et augmente son taux de conversion. Les conditions de l’opposabilité Attention, en cas de conflit, certaines règles sont à respecter. Les clauses des CGV ne sont opposables... Lire la suite

Comment faire pour déposer une marque ?

Comment faire pour déposer une marque ? La marque est la vitrine d’une entreprise ou d’un produit, elle va suivre une société tout le long de son existence. Il est donc capital de bien la choisir dès le début et d’éviter toutes complications juridiques en prenant de simples mesures préventives. Où et pourquoi l’enregistrer ? Le service qui s’occupe de l’enregistrement des marques est l’INPI (l’Institut National de la Propriété Intellectuelle). L’Institut a choisi de répertorier les marques dans 45 classes différentes. Lors de l’enregistrement, il faut donc choisir les catégories qui correspondent le mieux à son secteur d’activité. Toutes les démarches peuvent s’effectuer directement en ligne. Toute entreprise qui se crée doit déposer son nom pour en obtenir l’exclusivité. Ne pas prendre le temps d’enregistrer son nom pourrait s’avérer très dangereux. Avec le temps, l’entreprise va gagner en notoriété et attirer des concurrents malintentionnés qui pourraient souhaiter acheter le nom de la marque pour en bénéficier. Dans un souci de gestion de la marque, certaines entreprises ont recours à des organismes spécialisés comme Anaqua. Ce genre de société propose un accompagnement ciblé selon la taille de l’entreprise, ainsi qu’une gestion complète de la marque. Faire appel à ce type de société permet aux entreprises de protéger leur exclusivité. Pourquoi faut-il s’assurer que le nom est disponible ? Déposer  et utiliser la même marque qu’une autre société peut entraîner des poursuites civiles et pénales avec de lourdes conséquences : En cas de poursuites civiles : les sanctions peuvent aller de la simple interdiction d’utiliser le nom de la marque jusqu’au versement de dommages et intérêts. En cas de poursuites pénales, les mesures prises sont plus drastiques : peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme et des amendes qui peuvent monter à 500 000 euros. Peut-on enregistrer le nom qu’on veut ? Quelques interdictions sont à prendre en compte pour déposer sa marque, il ne faut pas utiliser : Un mot ou une expression qui décrit le produit ou le service vendu Un mot ou une expression qui désigne le produit ou le service Un terme qui tromperait le consommateur sur la nature du produit Un mot élogieux qui serait utilisé seul comme « plus » ou « super » Une Appellation d’origine (ex : « Normandie » tout seul est interdit, mais « beurre de Normandie » est autorisé) Commet se déroule le processus d’enregistrement ? Avant de déposer une marque plusieurs précautions sont à prendre : Faire une recherche d’antériorité et de similarité sur le nom de la marque qu’on souhaite déposer. Pour cela l’INPI propose un service gratuit en ligne ou un service payant pour une recherche plus poussée. Une fois certain que le nom n’est pas déjà utilisé, il faut déposer sa marque à l’INPI (200 € pour trois classes) : celle-ci n’est valable qu’après deux mois, le temps laissé si quelqu’un souhaite faire opposition à cet enregistrement. Après les deux mois, le nom de la marque est enregistré puis publié dans le Bulletin Officiel de la Propriété Intellectuelle. Le dépôt d’une marque est valable 10 ans, ensuite il faut renouveler le processus qui peut se faire... Lire la suite

Colibri, le nouvel algorithme de Google

Colibri, le nouvel algorithme de Google Le dernier né de Google, Colibri (ou Hummingbird) a été déployé début septembre dans le monde entier. Il est le plus gros changement technique mis en place depuis Caffeine. Pour l’instant cet algorithme toucherait déjà 90% des requêtes mondiales. Comme ses collèges, Pingouin et Panda, il prend le nom d’un animal. « Colibri » a ainsi été choisi pour souligner deux de ses caractéristiques : sa rapidité et sa précision. Le but de Colibri Cet algorithme est différent de Pingouin et Panda qui concernent principalement les techniques SEO et la qualité du contenu. Colibri a pour objectif d’améliorer la pertinence des résultats. L’idée première de Google est de véritablement réussir à comprendre le sens de la requête de l’internaute. Les mots ne sont donc plus analysés individuellement mais en tant qu’entités comprenant plusieurs mots. L’algorithme étudie tous les mots de la requête, recherche ses synonymes et ses hyperonymes pour comprendre la demande dans sa globalité. Pour mieux comprendre cet algorithme, Google donne un exemple avec la phrase suivante : « Quel est le lieu le plus proche de chez moi pour acheter un iphone 5S ? » Dans cette phrase, Colibri interprète le mot « lieu » comme un endroit, une place, un magasin… et « chez moi » également comme un lieu.  Il sait qu’il va devoir indiquer à l’internaute des informations géolocalisées. Impact sur le référencement Aujourd’hui, l’impact de cet algorithme est encore mineur. Les sites les plus avantagés par Colibri sont ceux disposant de beaucoup de contenu de qualité, régulièrement mis à jour. Désormais, afin d’évoluer plus facilement dans les moteurs de recherche, il faudra accentuer ses efforts sur toute la dimension sémantique du référencement. Plus un site aura du contenu de qualité, plus celui-ci aura une chance de briller sur... Lire la suite

Comment bien choisir son nom de domaine ?

Comment bien choisir son nom de domaine ? Qu’est-ce qu’un nom de domaine ? Le nom de domaine est l’url du site web. Il représente votre identité sur le web, c’est pourquoi il est important de bien le choisir dès le départ. Il se compose de deux parties distinctes : le nom et l’extension. Le nom : selon les entreprises, leur réputation et leur politique de communication plusieurs solutions existent pour choisir son nom de domaine : Prendre le nom de la marque pour donner une vraie identité au site. Ce choix est particulièrement pertinent quand la marque est déjà connue. Prendre un nom personnel. Choisir son nom de domaine avec des mots-clés qui sont le reflet de l’activité de la société. Cependant, les nouveaux algorithmes de Google tiennent de moins en moins compte des mots-clés contenus dans les urls. Inutile donc de baser toute sa communication et son référencement sur cet unique choix.   L’extension : .fr, .com, .en, .biz… La plus répandue sur le web est le .com, elle est présente sur 75% du web. Google accorde énormément d’importance aux extensions nationales car, lorsqu’il affiche un résultat de recherche pour un internaute, il prend toujours en compte sa situation géographique. Si un internaute français lance une requête à Paris, les sites qui s’afficheront sur sa page de résultats seront dans la majeure partie des .fr ou des .com. Un site en .en ne s’affichera pas. Depuis fin 2013 il est possible de réserver de nouvelles extensions sur le web. Cette idée est issue du constat qu’il est désormais devenu difficile d’obtenir des noms de domaines intéressants et rentables. Aujourd’hui, ce sont déjà plus de 1 000 nouvelles extensions qui sont proposées. Le principe est d’acheter une extension liée à son domaine d’activité. En voici quelques exemples : Education : .academy, .college, .school Immobilier : .immo Technologie/ web : .site, .tech, .dev Banque : .bank, .credit, .clinic Mode : .fashion, .style Santé : .medical, .clinic Politique : .vote, .republican Biologique : .bio Villes : .paris, .london Les tarifs de ces nouvelles extensions sont beaucoup plus abordables et le choix pour choisir un nom de domaine beaucoup plus pertinent. Internet devient peu à peu un terrain balisé ce qui améliorera fortement l’expérience utilisateur. Pensez donc dès maintenant à réserver ces nouvelles extensions ou à nous le demander ! Les critères de choix Plusieurs éléments sont à prendre en compte pour déterminer son futur nom de domaine : A la création d’une nouvelle entreprise, il faut toujours vérifier, avant de déposer le nom de sa marque, que le nom de domaine ainsi que ses extensions sont bien disponibles. Choisir un nom court et facile à retenir. Choisir un nom facilement prononçable pour le communiquer facilement à l’oral. Utiliser des tirets pour séparer les mots afin que chacun soient bien interprétables par les moteurs de recherche. Toujours acheter les extensions de votre nom de domaine même si elles ne seront pas utilisées. Par exemple, n’achetez pas « exemple.fr » quand le nom de domaine « exemple.com » est déjà utilisé par une autre société. Cela permet de protéger son nom de domaine contre des concurrents.  Bien choisir son nom dès le début car, une fois lancé, si vous souhaitez le changer cela impliquerait de refaire tout le travail de référencement et de communication du site. De plus, Google accorde beaucoup plus d’importance aux noms de domaines anciens, plus votre site a de l’ancienneté, plus sa position sur les moteurs de... Lire la suite

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