RGPD : Comment éviter les sanctions ?

RGPD : Comment éviter les sanctions ? Votre activité professionnelle (privée ou publique) traite régulièrement des données personnelles ? Alors il y a de fortes chances que, comme 78% des PME et TPE interrogés vous ne soyez pas en conformité avec le nouveau Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), qui entrera en vigueur dès le 25 Mai 2018 (selon une étude Oxatis). Ce que vous risquez En gestation depuis 2016, son approbation s’est accélérée suite au scandale Facebook « Cambridge Analytica« , société accusée d’avoir influencé l’opinion des électeurs américains en exploitant leurs données personnelles. Impossible de savoir si une telle affaire aurait pu avoir lieu en France, mais la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) ne veut pas prendre de risque : Jusqu’à 5 ans de prison et 300 000 euros d’amendes. Mise en demeure de l’entreprise. Sanction financière (jusqu’à 4% du chiffre d’affaire de votre entreprise). Bloquage temporaire ou définitif du traitement des données. Avertissements. Etc. Les sanctions ne seront pas uniquement du fait de la CNIL, mais de toutes les autorités de protection existantes qui disposent désormais du droit à un recours collectif en cas de transgression. Ces contrôles peuvent avoir lieu dans l’entreprise, sur convocation (dans ce cas le responsables est prévenu huit jours à l’avance) ou à distance. La CNIL, consciente des contraintes d’une mise en conformité, procèdera au « cas par cas » et l’application des sanctions concernera les fautes les plus graves dans un premier temps. Maintenant que vous êtes au courant des risques, voyons ce que cette réglementation change pour vous et comment vous y adapter. Les grands principes L’on nomme « donnée » tout ce qui peut être collecté, enregistré, stocké, transmis, bloqué ou effacé, et permettant d’identifier une personne physique ou morale. La première étape consiste alors à renforcer l’information et la transparence sur l’usage que votre société fait de cette donnée : Informer clairement l’utilisateur « pourquoi et de quelles façons » ses données vont être utilisées. Donner aux utilisateurs le pouvoir d’accepter ou de refuser le consentement. Permettre aux utilisateurs de récupérer le contrôle de toutes leurs données. D’une manière plus générale, toutes les entreprises sont désormais dans l’obligation d’engager ou de former un personnel à la protection des données (le DPD pour Délégués à la Protection des Données), garant de la bonne conformité de votre entreprise. Les changements pour les e-commerçants Premiers à se retrouver sous les projecteurs de la CNIL, les sites marchands sont amenés à traiter plusieurs milliers de données sensibles chaque année. Pour éviter la violation de données trop importantes, plusieurs mesures s’imposent : Ne recueillez que le strict minimum : faites le tri dans les informations qui vous sont indispensables, ne demandez pas l’âge de votre client si cela ne vous est pas utile. L’archivage de la donnée est proscrit (sauf cas contraire défini par la loi) : supprimez toutes les données devenues inutiles pour votre activité. Toutes les données collectées doivent être protégées par votre entreprise et répertoriée dans un « Registre des traitements », régulièrement tenu à jour et éprouvé contre tout risque d’intrusion. En cas de violation, vous avez 72 heures pour avertir la CNIL. En parallèle, les mots de passe devront faire au minimum 12 caractères et comporter : Un chiffre. Un caractère spécial. Une majuscule. Ces mesures signifient par exemple que vos emailings doivent d’abord faire l’objet d’un consentement de la part de votre client. Il ne sera plus possible de recourir... Lire la suite

Synchroniser son logiciel de gestion commerciale avec son site e-commerce

Synchroniser son logiciel de gestion commerciale avec son site e-commerce « Comment synchroniser mon logiciel de gestion commerciale avec le cms de mon site e-commerce ? ». Dernièrement,  c’est une question récurrente dans le discours de nos clients. Pourquoi ? Parce que les temps ont changé, que toutes les entreprises souhaitent plus de productivité et qu’avec toutes les technologies que nous possédons, il serait bien dommage de continuer à perdre du temps et de l’argent. Alors comment expliquer que de nos jours de nombreuses entreprises doivent encore effectuer un travail de ressaisie sur deux logiciels distincts ? La raison est simple : beaucoup ne savent pas qu’il existe des connecteurs permettant de gagner un temps considérable sur la saisie de ses produits ou de ses stocks ! Mais plus de panique ni de perte de temps car c’est désormais possible de faire une connexion entre vos deux outils et de gagner des heures et des heures de travail grâce à notre connecteur Connect One. Pourquoi relier son CMS e-commerce avec son logiciel de gestion commerciale ? Une chose est sûre, connecter deux logiciels de gestion vous apportera un énorme gain de temps. Pour vous le prouver, voici une liste non exhaustive des principaux avantages qu’il existe de relier votre CMS à votre logiciel de gestion commerciale. Vous pourrez synchroniser en temps réel : Des produits : en ajoutant des données dans l’un ou l’autre des logiciels, ces derniers sont automatiquement ajoutés sur le second logiciel. Par exemple, si vous remplissez vos fiches produits (textes, photos, produits associés etc.) dans votre CMS e-commerce, vous pourrez retrouver vos informations sur le logiciel de gestion. Cela permet d’éviter les erreurs de saisies ou les modifications d’un logiciel à l’autre. Des stocks Des tarifs : mais également de toutes les promotions et soldes que vous pouvez mettre en place Des fournisseurs Des clients : leurs coordonnées, factures Des commandes Etc. Relier ces deux outils est bénéfique pour réduire à la fois son temps de travail mais cela aide également à éviter les incohérences qui se glissent régulièrement entre vos deux logiciels suite à des erreurs de saisie. Quels sont les logiciels de gestion commerciale et les CMS concernés ? Parmi nos clients beaucoup utilisent les logiciels Sage ou Ciel pour gérer tout leur système commercial. Régulièrement nous mettons des connecteurs en place avec les CMS e-commerce les plus utilisés : Connecteur Sage, Ciel ou EBP avec Prestashop Connecteur Sage, Ciel ou EBP avec Magento Il faut tout de même savoir que selon les versions utilisées de votre CMS ou le logiciel de gestion en place dans votre entreprise, il pourra être nécessaire de prendre des versions plus à jour pour pouvoir accéder à toutes les fonctionnalités possibles du connecteur. Au besoin, nous développons des connexions sur mesure pour vos autres outils e-commerce. Comment marche la synchronisation entre les deux outils ? Il s’agit d’un connecteur développé spécifiquement pour fonctionner avec tous les types de bases de données, que vous utilisiez Sage 100 ou Ciel. Ce connecteur est installé entre votre logiciel de gestion commerciale et votre boutique en ligne afin de lier ces deux outils. Où puis-je me procurer ce connecteur ? Rien de plus simple, nous installons régulièrement ce connecteur chez nos clients qui en sont toujours très satisfaits et regrettent bien souvent de ne pas l’avoir mis en place plus tôt. Vous pouvez donc nous contacter pour que nous discutions de votre projet et mettions en place... Lire la suite

Loi Hamon : comment conformer son site e-commerce ?

Loi Hamon : comment conformer son site e-commerce ? Depuis mi-juin, la loi Hamon est entrée en vigueur. Destinée à sécuriser davantage les ventes en ligne et à protéger les consommateurs, elle implique des changements pour les e-commerçants. Pour être en conformité avec la loi, voici quelques règles à respecter : Modifier / ajuster vos CGV Le droit de rétractation : point essentiel de la loi Hamon, il étend le droit des acheteurs en leur permettant de se rétracter sous 14 jours au lieu des 7 actuels et de renvoyer le produit sous 28 jours. Pour les e-commerçants cela implique de modifier leur politique de gestion de retour. Les frais de ports : en cas de rétractation du client, les frais d’envois doivent désormais être remboursés au prix du tarif standard. En revanche, si le client renvoie le produit en choisissant un mode de transport plus élevé, le marchand n’est en aucun cas tenu de lui rembourser à ce tarif. Prévoir un formulaire de rétraction : dans la logique de cette loi, chaque site e-commerce doit mettre à disposition de ses clients un formulaire leur permettant de faire appliquer leur droit. Suite à ce formulaire, le client doit recevoir un accusé de réception l’informant de la prise en charge de la rétraction. Indiquer aux acheteurs le montant estimatif des frais de retour pour les produits de plus de 30 kgs. Interdiction des clauses qui rendent l’acheteur responsable des risques du transport du bien. Le consommateur ne doit en aucun cas être tenu responsable de problèmes ayant eu lieu durant le transport. Indiquer l’existence des codes de bonne conduite que l’e-commerçant s’engage à suivre. Donner plus d’informations aux consommateurs  Avant de conclure le contrat le client doit posséder plusieurs informations obligatoires : L’identité et les coordonnées exactes du vendeur Les caractéristiques du produit Le prix du produit Les différents modes de paiement Le délai de livraison (il est désormais nécessaire d’ajouter une date de livraison et non plus uniquement « expédié sous 24h »). Le mail de confirmation de la commande doit reprendre à l’identique toutes ces informations et doit être envoyé sur un support qui permet le stockage et la reproduction. Une simple fenêtre sur le navigateur pour récapituler la commande n’est donc pas suffisant. Désormais, le bouton de commande doit contenir plus de précision pour indiquer au consommateur que la commande nécessite un paiement. Plusieurs formulations sont possibles telle que « Commande avec obligation de paiement ». Décocher toutes les caches pré-cochées sur le site telles que les frais de port les plus chers, recevoir des emails promotionnels, ajouter des frais d’assurance complémentaires etc. Si jamais ces cases étaient cochées, le client pourrait réclamer un remboursement pour les options non-voulues.   Pour être en conformité avec cette loi Hamon, il est donc désormais indispensable que les e-marchands modifient leur CGV, leurs contrats de vente et leur circuit logistique.  ... Lire la suite

Quel cms pour son site e commerce ?

Quel cms pour son site e commerce ? Le cms e-commerce est une solution efficace pour créer sa boutique en ligne. Il en existe de très nombreux sur le marché et il est parfois difficile de s’y retrouver dans cette jungle. Petit tour d’horizon des meilleurs cms du marché. Comment choisir son cms e-commerce ? Avant de s’engager dans le développement de son site avec tel ou tel cms, il est important de prendre en compte plusieurs critères afin de faire le bon choix en fonction de ses besoins.  Quel budget ? Tous, bien qu’open source, n’ont pas le même coût de développement. Il existe deux grandes catégories de cms e-commerce. La première, les frameworks, nécessite de fortes connaissances en développement ce qui implique nécessairement un investissement de départ supérieur. La seconde catégorie, les solutions packagées, sont plus faciles à mettre en place et nécessitent donc un coût de développement moins important. Il faut également savoir que si un cms e-commerce open source est gratuit à la base, les modules additionnels ne le sont pas tous, ce qui peut très vite faire monter l’addition.  Quelles fonctionnalités ? Tous les cms e-commerce ne proposent pas les mêmes fonctionnalités. Certaines sont plus adaptées à de petits sites et d’autres à des sites de grande envergure. Par exemple, il faut se renseigner dès le début si le cms utilisé est capable de gérer plusieurs boutiques à la fois. Quelques-uns possèdent aussi des fonctionnalités plus avancées pour attirer le client. En effet, certains permettent d’afficher aux clients un historique de leur consultation, mais ils ne proposent pas tous cette fonctionnalité. De même, il est important de s’interroger sur le nombre de produits qu’il est possible d’ajouter dans le catalogue sans ralentir le site. Il faut savoir que certains cms peuvent devenir inutilisables si le nombre de produits est supérieur à 1 000. Quelle administration ? Dans un site de vente en ligne, les propriétaires sont amenés à se rendre régulièrement sur le back office pour le suivi des commandes, la mise à jour de leurs produits, la gestion de leur catalogue et des prix… Il est donc pertinent de se demander en amont comment cela fonctionne et si le back office est facile à prendre en main et offre de nombreuses fonctionnalités. Avant de se lancer dans le choix d’un cms e-commerce, il convient de prendre bien en compte tous ces critères pour faire le bon choix, en plus des critères de sécurité et des critères techniques tels que les technologies utilisées ou la capacité à évoluer.   Les quatre meilleurs cms e-commerce Comme évoqué précédemment, les cms e-commerce open source sont très nombreux sur le marché. On peut ainsi citer Magento, Prestashop, Drupal commerce, RBS change, Opencart, Blue Cube… Mais parmi ces solutions, certaines sont plus avancées que d’autres et bénéficient d’une communauté active permettant de les améliorer régulièrement. Magento Magento est fréquemment utilisé pour des sites de grande ampleur car il possède des fonctionnalités évoluées. Crée en 2008, il s’est rapidement imposé comme l’un des leaders du marché. Au niveau technique, il s’installe sur un serveur dédié pour supporter une grande charge de trafic. Ses fonctionnalités sont évoluées et concernent la navigation et la recherche dans le catalogue, des outils marketing et de promotions, une gestion des commandes simple, le suivi des comptes clients, une optimisation pour les moteurs de recherche, des rapports statistiques sur le... Lire la suite